Mike Borowski et ses invités replacent le discours d’Emmanuel Macron au Forum de Davos dans une séquence de bascule politique, où l’Élysée lie systématiquement le destin français à l’agenda européen. La perspective d’un “point de chute” à la tête d’une grande institution de l’Union européenne s’impose comme l’hypothèse structurante, au moment où la scène nationale le donne affaibli.
Hubert Marty-Vrayance, Marc-Gabriel Draghi, Carlo Brusa et Charbel Lakis décrivent un rapport de force international dominé par les États-Unis, avec Donald Trump en arrière-plan et l’influence financière de BlackRock, dirigé par Larry Fink, au cœur des arbitrages. La délégation européenne apparaît reléguée, et les institutions sur lesquelles s’appuie le projet fédéraliste vacillent sous la pression.
Carlo Brusa et les intervenants relient enfin les annonces sur le contrôle des réseaux sociaux à un dispositif de surveillance et de fichage, présenté comme un verrouillage politique avant 2027. Reste une question : jusqu’où la souveraineté française peut-elle être transférée sans rupture démocratique ?

