Mike Borowski met en perspective les annonces du gouvernement sur la régulation des réseaux sociaux avec les obstacles juridiques rencontrés par une loi de 2023, restée inapplicable faute de compatibilité avec le droit européen. La piste d’un “cheval de Troie” s’impose : la protection affichée sert à imposer France Identité, rejetée lorsqu’elle apparaît sous une forme jugée coercitive.
Charbel Lakis, Carlo Brusa, Marc-Gabriel Draghi et Hubert Marty-Vrayance relient l’identité numérique à un basculement économique : euro numérique, tokenisation des actifs et traçabilité généralisée des transactions. Christine Lagarde, à la tête de la BCE, apparaît comme un pivot de cette architecture, où chaque individu devient un identifiant exploitable.
Le débat s’élargit à la souveraineté et aux libertés publiques : l’Union européenne se présente en laboratoire technocratique, tandis que les États-Unis de Donald Trump se replacent du côté du cash. De quoi interroger nos certitudes face à une numérisation qui redéfinit la frontière entre sécurité, consentement et démocratie.

